Québec (automne-3)
Région QuébecCapitale-Nationale
Très bien
Vieux-QuébecHaute-VilleCathédrale Holy TrinityBasilique-cathédrale Notre-DameMarie de l'Incarnation

Québec (automne-3)

Par Olivier••4 vues

Québec est la capitale de la province du même nom et l’une des plus anciennes villes d’Amérique du Nord, fondée en 1608 par Samuel de Champlain. Grâce à son histoire pluriséculaire, son architecture remarquable et ses paysages naturels exceptionnels, elle demeure un lieu emblématique du patrimoine canadien. Ses alentours regorgent d'endroits natures où les randonnées sont exceptionnelles. 

Informations pratiques

Durée
Un après-midi
Période
Octobre 2026
Transport
Tesla
Hébergement
N-A

Itinéraire

Chargement de la carte…
1
Québec— Départ de la maison
2
Stationnement D'Youville— Stationnement SPAQ ouvert 24 h, hors des murs
3
Parc de l'Artillerie— Lieu historique national, ancien écomusée Les Dames de Soie
4
Maison François-Xavier-Garneau— Résidence du premier historien canadien-français
5
Hôtel de ville de Québec— Inauguré en 1896, sur le site du collège des Jésuites
6
Cathédrale Holy Trinity— Première cathédrale anglicane hors des îles Britanniques
7
Basilique-cathédrale Notre-Dame de Québec— Porte sainte et chapelle funéraire de François de Laval
8
Place d'Armes— Œuvre Porter les songes à la limite du ciel et son boulet
9
Maison Maillou— Maison bâtie vers 1737 par Jean-Baptiste Maillou
10
Maison Kent— Résidence du duc de Kent de 1792 à 1794
11
Maison Jacquet— L'une des plus anciennes maisons du Québec
12
6, rue Donnacona— La plus petite façade d'Amérique du Nord
13
Centre Marie-de-l'Incarnation— Peinture à la feuille d'or au monastère des Ursulines
14
Angle Saint-Louis et Corps-de-Garde— Site de l'orme au boulet et de la résidence de Péan
15
Sanctuaire Notre-Dame du Sacré-Cœur— Chapelle de 1910, réplique de celle d'Issoudun
16
Église Unie Chalmers-Wesley— Temple néogothique de 1852-1853
17
Maison de l'hymne national— Plaque « Ici vécut » d'Adolphe-Basile Routhier
18
Porte Saint-Louis— Arche de 1878 et accès aux fortifications
19
Stationnement D'Youville— Retour au stationnement
20
Québec— Retour à la maison

Le Vieux-Québec, carnet en main

Le samedi 24 octobre, nous avons garé la Tesla au stationnement D'Youville, juste à l'extérieur de la porte Saint-Jean, et parcouru la Haute-Ville à pied, carnet patrimonial en main. Le principe était simple : une boucle pensée pour moins d'une heure de marche, quelques églises à visiter, et des maisons qu'on observe depuis le trottoir en lisant leur histoire sur place. Le circuit nous a menés du parc de l'Artillerie à la porte Saint-Louis, en passant par l'hôtel de ville, les deux cathédrales, la rue Saint-Louis et le monastère des Ursulines.

Du parc de l'Artillerie au Quartier latin

Premier arrêt, à deux pas du stationnement : le parc de l'Artillerie, au 2, rue D'Auteuil. Ce lieu historique national raconte plus de 250 ans de présence militaire française, britannique puis canadienne, et la redoute Dauphine, amorcée en 1712, en est le cœur. Le site a longtemps abrité l'écomusée de la poupée Les Dames de Soie. Ses bâtiments n'ouvrent qu'en été : à l'automne, on se contente de l'extérieur.

Direction ensuite le Quartier latin, au 14, rue Saint-Flavien, devant la maison François-Xavier-Garneau. Le premier grand historien canadien-français, dont l'Histoire du Canada paraît à partir de 1845 en réplique au rapport Durham, y a vécu ses deux dernières années et y est mort dans la nuit du 2 au 3 février 1866. Toit à versant droit, mur coupe-feu : c'est une maison bourgeoise typique du quartier au milieu du XIXe siècle.

L'hôtel de ville et ses jardins

L'hôtel de ville est fermé la fin de semaine, mais ses jardins et sa façade valent l'arrêt. Il occupe l'emplacement de l'ancien collège des Jésuites (1635-1877), le premier grand édifice de la Nouvelle-France. Inauguré en 1896, il est l'œuvre de Georges-Émile Tanguay, un architecte de 36 ans à qui le maire Simon-Napoléon Parent a confié le projet après un concours mouvementé. Son style éclectique tourne le dos au Second Empire et marie références médiévales et modernisme nord-américain. Dans les jardins, cherchez l'horloge du Jura ; sur la place, le cardinal Taschereau tend la main vers la basilique.

La cathédrale Holy Trinity, notre coup de cœur

Première cathédrale anglicane construite hors des îles Britanniques, Holy Trinity a été bâtie de 1800 à 1804 et consacrée le 28 août 1804. Le gouvernement britannique l'a financée pour affirmer la présence de l'Église d'Angleterre dans une ville encore très majoritairement catholique. Ses plans sont l'œuvre de deux officiers du génie, le major William Robe et le capitaine William Hall, qui se sont inspirés de St Martin-in-the-Fields, à Londres.

Ce qui frappe, c'est sa grande simplicité, à l'opposé du faste des églises catholiques : une façade sobre et un large fronton porté par quatre colonnes. Son intérieur est présenté comme le plus ancien conservé de la province, et le roi George III lui a offert un service d'argenterie d'exception. Un détail qui fait sourire : son clocher dépasse d'un mètre celui de la basilique, sa voisine catholique.

La basilique-cathédrale Notre-Dame

Quelques pas plus loin, changement complet d'ambiance. Depuis 1664, la basilique-cathédrale dessert la première paroisse catholique d'Amérique du Nord, sur le site de la chapelle construite par Champlain en 1633. Devenue cathédrale en 1674, quand François de Laval prend la tête d'un diocèse qui s'étend jusqu'au Mississippi, elle a été détruite par les bombardements de 1759, puis par l'incendie du 22 décembre 1922, et rebâtie chaque fois.

À l'intérieur, on s'arrête devant la chapelle funéraire de saint François de Laval et devant la porte sainte, inaugurée en 2013 pour le 350e anniversaire de la paroisse : c'est la seule porte sainte hors d'Europe. Le musée et la crypte, où reposent des gouverneurs de la Nouvelle-France et des évêques, étaient annoncés fermés en octobre.

La statue au boulet, place d'Armes

Autre coup de cœur de la journée : l'œuvre Porter les songes à la limite du ciel, installée temporairement à la place d'Armes. Un tronc d'arbre surmonté d'une femme, qui intègre le véritable boulet de l'orme de la rue Saint-Louis. C'est la dernière œuvre d'art public de Paryse Martin, longtemps chargée d'enseignement à l'École d'art de l'Université Laval, décédée en cours de projet ; des résidents du Vieux-Québec ont participé à sa conception lors d'ateliers. Dévoilée en novembre 2024, elle rejoindra après les travaux du secteur l'emplacement même de l'orme, à l'angle des rues Saint-Louis et du Corps-de-Garde.

L'histoire du boulet vaut à elle seule le détour : un projectile de 1759, probablement une bombe incendiaire, a servi de chasse-roue au début du XXe siècle, et l'orme l'a peu à peu englobé en grandissant. L'arbre a depuis été abattu, mais le boulet, lui, a trouvé une nouvelle vie.

La rue Saint-Louis, maison après maison

Au 17, la maison Maillou a été bâtie vers 1737 par Jean-Baptiste Maillou dit Desmoulins, l'un des entrepreneurs-maçons les plus prospères de son temps. Associée à l'armée britannique à partir de 1815, elle abrite aujourd'hui la Chambre de commerce de Québec ; remarquez ses volets de fer. Sa voisine, la maison Kent, au 25, porte une plaque étonnante : le gouverneur d'Ailleboust y aurait habité en 1648, de Ramezay y aurait signé la capitulation de Québec en 1759, et le duc de Kent, père de la reine Victoria, y a résidé de 1792 à 1794. Le bâtiment actuel est toutefois plus récent que ces souvenirs.

De l'autre côté de la rue, au 34, le toit rouge de la maison Jacquet attire l'œil. C'est l'une des plus anciennes maisons du Québec : les Ursulines cèdent le terrain en 1674 au maître couvreur François Jacquet dit Langevin, qui y bâtit une maison de bois l'année suivante, reconstruite en pierre vers 1690. Philippe Aubert de Gaspé y a vécu de 1816 à 1822, et le restaurant qui l'occupe depuis 1966, Aux Anciens Canadiens, tient son nom de son célèbre roman. Petit jeu de repérage : cherchez, sur la façade d'en face, un œil dans un triangle.

Rue Donnacona et Marie de l'Incarnation

Au 6, rue Donnacona, ne ratez pas la plus petite façade d'Amérique du Nord : environ 3,7 mètres de large. La rue longe le monastère des Ursulines, et c'est là qu'a eu lieu l'un des plus beaux moments de l'après-midi : au Centre Marie-de-l'Incarnation, rue du Parloir, le plus jeune d'entre nous a pu réaliser une peinture à la feuille d'or.

Marie Guyart, devenue Marie de l'Incarnation, arrive à Québec le 1er août 1639 avec deux autres Ursulines et Madame de La Peltrie, pour fonder un monastère et une école destinée aux jeunes filles françaises et autochtones. C'est aussi elle qui a introduit la broderie dans la colonie, une tradition qui a fait la réputation de l'atelier des Ursulines. Canonisée en 2014, en même temps que François de Laval, elle repose dans l'oratoire attenant à la chapelle des Ursulines, dont le décor de bois sculpté du XVIIIe siècle compte parmi les plus beaux du Québec. Aménagé dans une aile du monastère, le centre fait connaître sa vie et son œuvre et propose des animations pour les enfants.

À l'angle du Corps-de-Garde, sur les traces de Montcalm

De retour sur la rue Saint-Louis, l'angle de la rue du Corps-de-Garde cache une histoire digne d'un roman. C'est là que se trouvait la riche résidence de Michel-Jean-Hugues Péan, aide-major de Québec et proche de l'intendant Bigot, dont l'épouse, Angélique des Méloizes, était à la fois la maîtresse de Bigot et le centre de la haute société de Québec. Selon l'historien Philippe Baby Casgrain, Péan l'aurait cédée en 1758 au chirurgien André Arnoux, chez qui Montcalm serait mort le 14 septembre 1759. Au tournant du XXe siècle, Québec comptait d'ailleurs jusqu'à cinq prétendues « maisons Montcalm », dont la maison Jacquet !

Juste à côté, l'ensemble du 57-63, rue Saint-Louis regroupe trois maisons de pierre construites entre 1705 et 1811, reconnues comme lieu historique national.

Rue Sainte-Ursule, deux églises voisines

Le sanctuaire Notre-Dame du Sacré-Cœur, au 71, est une chapelle catholique construite en 1910 sur les plans de François-Xavier Berlinguet. C'est une réplique de la chapelle Notre-Dame-du-Sacré-Cœur d'Issoudun, en France, berceau des Missionnaires du Sacré-Cœur, qui la desservent depuis son ouverture. On la connaît pour ses verrières néogothiques et pour les plaques de marbre ex-voto qui couvrent ses murs.

Presque en face, au 78, l'église Unie Chalmers-Wesley a été construite en 1852-1853 par l'architecte John Wells pour une congrégation de l'Église libre d'Écosse ; elle porte le nom de Thomas Chalmers, chef de ce mouvement. Son double nom vient de la fusion, en 1931, avec les méthodistes de l'église Wesley, aujourd'hui devenue la Maison de la littérature. Nous nous sommes contentés de l'extérieur cette fois-ci.

De l'hymne national à la porte Saint-Louis

Au 83, rue Saint-Louis, une plaque « Ici vécut » rappelle qu'Adolphe-Basile Routhier, juge et écrivain, auteur des paroles françaises du Ô Canada, a habité ici. En face, au 86, la maison Cureux est présentée par sa plaque comme la plus ancienne habitation de la rue après la maison Jacquet. Un peu plus loin, à l'angle de la rue D'Auteuil, amusez-vous à repérer la maison aux six fenêtres murées, puis passez sous la porte Saint-Louis : l'arche actuelle date de 1878, mais une première porte se dressait ici dès la fin du XVIIe siècle. Un escalier permet de monter sur les fortifications. De là, retour au stationnement D'Youville.

Bon à savoir

  • Stationnement : SPAQ D'Youville, au 965, rue D'Youville, ouvert 24 heures sur 24, à côté de la porte Saint-Jean. Il évite de circuler en voiture dans les rues étroites du Vieux-Québec.

  • Holy Trinity : les heures sont réduites hors saison. En octobre 2026, après le 18, la cathédrale n'ouvrait que du vendredi au dimanche, de 10 h à 16 h, avec une contribution suggérée de 3 $. Vérifiez avant de vous déplacer.

  • Basilique-cathédrale Notre-Dame : ouverte le samedi de 7 h 30 à 17 h 30 et le dimanche de 8 h à 17 h.

  • Centre Marie-de-l'Incarnation : 6, rue du Parloir. Ouvert le samedi et le dimanche de 10 h à 17 h, et du mardi au vendredi de 15 h à 17 h ; fermé le lundi. Vérifiez l'horaire avant de vous déplacer.

  • L'hôtel de ville est fermé la fin de semaine, et les bâtiments du parc de l'Artillerie n'ouvrent qu'en été.

  • Pour prolonger la boucle : le cimetière Saint-Matthew, au 755, rue Saint-Jean, à quelques minutes du stationnement, est ouvert du 1er mai au 15 novembre. On y trouverait la plus ancienne pierre tombale du Québec, celle d'Alexander Cameron, un soldat écossais mort en 1759.

Points forts

  • •
    La cathédrale Holy Trinity
  • •
    La basilique-cathédrale Notre-Dame et sa porte sainte
  • •
    L'œuvre au boulet de la place d'Armes
  • •
    La peinture à la feuille d'or au Centre Marie-de-l'Incarnation
  • •
    Les maisons historiques de la rue Saint-Louis

Conseils

  • 💡
    Se garer au stationnement D'Youville, hors des murs, ouvert 24 heures sur 24
  • 💡
    Visiter Holy Trinity en premier : ses heures sont réduites hors saison
  • 💡
    L'hôtel de ville est fermé la fin de semaine : profiter de ses jardins
  • 💡
    Vérifier l'horaire du Centre Marie-de-l'Incarnation avant de s'y rendre

Galerie photos

Québec (automne-3) 1
Québec (automne-3) 2
Québec (automne-3) 3
Québec (automne-3) 4
Québec (automne-3) 5
Québec (automne-3) 6
Québec (automne-3) 7
Québec (automne-3) 8
Québec (automne-3) 9
Québec (automne-3) 10
Québec (automne-3) 11
Québec (automne-3) 12
Québec (automne-3) 13
Québec (automne-3) 14
Québec (automne-3) 15
Québec (automne-3) 16
Québec (automne-3) 17
Québec (automne-3) 18
Québec (automne-3) 19
Québec (automne-3) 20

Questions fréquentes

Où se garer pour visiter la Haute-Ville du Vieux-Québec?
Nous avons utilisé le stationnement SPAQ D'Youville, au 965, rue D'Youville. Il est ouvert 24 heures sur 24, se trouve juste à l'extérieur de la porte Saint-Jean et évite de circuler dans les rues étroites du Vieux-Québec. De là, tout le circuit se fait à pied.
Combien de temps prévoir pour ce circuit?
Un après-midi. La boucle, du stationnement D'Youville à la porte Saint-Louis, a été pensée pour moins d'une heure de marche ; ce sont surtout les visites intérieures, comme celles de Holy Trinity, de la basilique et du Centre Marie-de-l'Incarnation, qui allongent la sortie.
Pourquoi la cathédrale Holy Trinity est-elle unique?
C'est la première cathédrale anglicane construite hors des îles Britanniques. Bâtie de 1800 à 1804 sur les plans de deux officiers du génie, le major William Robe et le capitaine William Hall, elle s'inspire de St Martin-in-the-Fields, à Londres. Son intérieur est présenté comme le plus ancien conservé de la province, et le roi George III lui a offert un service d'argenterie.
Quelles sont les heures d'ouverture de Holy Trinity à l'automne?
Elles sont réduites hors saison. En octobre 2026, après le 18, la cathédrale n'ouvrait que du vendredi au dimanche, de 10 h à 16 h, avec une contribution suggérée de 3 $. Vérifiez l'horaire avant de vous déplacer.
Qu'est-ce que la porte sainte de la basilique-cathédrale Notre-Dame?
Inaugurée en 2013 pour le 350e anniversaire de la paroisse Notre-Dame-de-Québec, la plus ancienne paroisse catholique d'Amérique du Nord, c'est la seule porte sainte située hors d'Europe. La basilique abrite aussi la chapelle funéraire de saint François de Laval, premier évêque de Québec.
Où voir le boulet de l'ancien orme de la rue Saint-Louis?
Il est intégré à l'œuvre Porter les songes à la limite du ciel, de l'artiste Paryse Martin, installée temporairement à la place d'Armes. Une fois les travaux du secteur terminés, l'œuvre sera déplacée à l'angle des rues Saint-Louis et du Corps-de-Garde, là où se dressait l'orme.
Où Montcalm est-il mort?
Selon l'historien Philippe Baby Casgrain, dans la maison du chirurgien André Arnoux, à l'angle des rues Saint-Louis et du Corps-de-Garde, que Michel-Jean-Hugues Péan lui avait cédée en 1758. Au tournant du XXe siècle, Québec comptait jusqu'à cinq prétendues « maisons Montcalm », dont la maison Jacquet, à qui la légende attribuait cet épisode à tort.
Quelle est la plus ancienne maison de la rue Saint-Louis?
La maison Jacquet, au 34, rue Saint-Louis. Le terrain a été cédé en 1674 au maître couvreur François Jacquet dit Langevin, qui y a bâti une maison de bois en 1675, reconstruite en pierre vers 1690. Elle abrite depuis 1966 le restaurant Aux Anciens Canadiens, nommé d'après le roman de Philippe Aubert de Gaspé, qui y a vécu.
Qui était Marie de l'Incarnation?
Née Marie Guyart, elle arrive à Québec le 1er août 1639 pour fonder le monastère des Ursulines et une école pour les jeunes filles françaises et autochtones. Canonisée en 2014 avec François de Laval, elle repose dans l'oratoire attenant à la chapelle des Ursulines. Le Centre Marie-de-l'Incarnation, au 6, rue du Parloir, fait connaître sa vie et son œuvre.
Le Centre Marie-de-l'Incarnation convient-il aux enfants?
Oui, le centre propose des animations pour les enfants. Lors de notre passage, le plus jeune d'entre nous a pu réaliser une peinture à la feuille d'or. Le centre est ouvert le samedi et le dimanche de 10 h à 17 h, et du mardi au vendredi de 15 h à 17 h ; vérifiez l'horaire avant de vous déplacer.
Peut-on visiter l'hôtel de ville de Québec?
Il est fermé la fin de semaine. Ses jardins, au sud du bâtiment, restent accessibles et abritent l'horloge du Jura. Le bâtiment, inauguré en 1896 et dessiné par Georges-Émile Tanguay, occupe l'emplacement de l'ancien collège des Jésuites.

Commentaires

Chargement des commentaires…

Autour de ce lieu

À 35 m de Québec · 233 km de Montréal

Voir tous nos lieux sur la carte →